Fonctionnalité
Le planning des équipes de pose, sans conflit du lundi matin
Vue
Semaine ou mois
Unité planifiée
L’équipe, pas la tâche
Contrôle
Conflits et surcharges
En cours
Congés et absences
Planifier des équipes, pas des tâches
Le planning d’équipes affecte vos équipes de pose aux chantiers en cours, sur un calendrier à la semaine ou au mois, et signale les conflits d’affectation et les surcharges avant qu’ils ne se produisent sur le terrain.
Il se distingue du diagramme de Gantt, qui ordonne des tâches à l’intérieur d’un chantier unique. Ici, l’objet planifié est l’équipe, et elle circule entre plusieurs chantiers courts.
C’est une différence de nature, pas de présentation. Une entreprise d’installation solaire mène rarement un chantier de six mois : elle en mène cinq de quatre jours, avec trois équipes, et la question n’est jamais « quelle tâche vient après » mais « qui est libre jeudi ». Un outil conçu pour la première question répond mal à la seconde.
Ce que le calendrier fait apparaître
Trois problèmes qu’un tableur partagé ne signale jamais, parce qu’un tableur ne sait pas compter les personnes.
La double affectation
La même équipe engagée sur deux chantiers le même jour. Sur un tableur, la case existe deux fois et personne ne le voit ; ici, l’affectation refuse de passer inaperçue.
La surcharge
Une équipe engagée au-delà de sa capacité sur la période. Le chantier tiendra peut-être, mais au prix d’heures que vous paierez et d’une productivité en kWc par jour-homme qui s’effondrera sans qu’on sache pourquoi.
Le creux
L’inverse, tout aussi coûteux et beaucoup moins visible : une équipe payée sans chantier affecté. Sur une activité saisonnière comme le pompage, c’est le poste qui décide de la rentabilité de la saison.
Ce qui manque encore, et ce que nous n’avons pas prévu de faire
Les congés et absences déclarés ne sont pas encore là. C’est le dernier lot du module. Une équipe absente doit aujourd’hui être retirée de son affectation à la main : cela fonctionne, mais cela ne prévient de rien à l’avance. Si ce point est décisif pour vous, dites-le en démonstration.
Nous n’optimiserons pas le planning à votre place. Un moteur qui propose la meilleure répartition suppose des données que personne n’a — temps de trajet réels, compétences par personne, aléas météo — et produit des décisions qu’un chef d’entreprise ne peut ni comprendre ni contredire. Nous montrons les conflits ; l’arbitrage reste le vôtre.
Questions fréquentes
Comment sont détectés les conflits d’affectation ?
Dès qu’une même équipe se retrouve engagée sur deux chantiers au même moment, ou au-delà de sa capacité sur une période, le calendrier le signale. C’est le genre d’erreur qui ne se voit pas sur un tableur partagé, et qui se découvre le lundi matin quand deux chefs de chantier attendent la même équipe.
Peut-on saisir les congés et les absences ?
Pas encore, et c’est la limite actuelle du module. Les disponibilités et indisponibilités déclarées — congés, absences planifiées — sont le dernier lot en cours. En attendant, une équipe absente doit être retirée de son affectation à la main, ce qui marche mais ne prévient de rien.
Le planning tient-il compte de la productivité des équipes ?
Indirectement, et c’est volontaire. Le planning affecte des équipes à des chantiers ; c’est l’objectif de productivité, fixé par équipe et par type de chantier, qui dit si l’affectation était réaliste. Nous préférons deux mécanismes lisibles à un algorithme d’optimisation que personne ne peut contredire.
Est-ce un diagramme de Gantt ?
Non. Un Gantt planifie des tâches liées par des dépendances, ce qui convient à un chantier long et unique. Nous planifions des équipes réparties sur plusieurs chantiers courts menés en parallèle — la situation normale d’un installateur solaire. Si votre pilotage se pense en Gantt, un ERP BTP vous servira mieux.
Apportez le planning de la semaine prochaine.
Trente minutes pour voir combien de conflits d’affectation s’y cachent déjà. En général, au moins un.